janvier 29, 2023

Saison 2021-2022, Les notes des Joueurs !


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La rédaction PSG Community vous donne ses notes des joueurs pour l’intégralité de la saison. L’occasion de faire le point sur les prestations individuelles de nos joueurs. Entre passion dévorante, coups de sang, amour démesuré du club et mauvaise foi crasse.

Navas 6 : fragilisé par la mise en concurrence avec Donnarumma, le mur Costaricien a peu à peu montré quelques signes de fébrilité qui ont fini par lui coûter sa place. Ou alors les dés étaient pipés d’avance. Toujours est-il que son expérience a manqué contre Madrid. Merci Leo. Il a exprimé le souhait de rester Parisien la saison prochaine. Sacré mal de crâne pour le coach à venir s’il reste et qu’il est à son meilleur niveau. Contrat jusqu’en juin 2024.

Donnarumma 5 : Arrivé tout droit de Milan pour concurrencer Navas, il a rapidement trouvé ses marques. Autoritaire, puissant, rassurant, il n’a pas semblé déstabilisé par l’alternance avec San Keylor, jusqu’à prendre la place de numéro 1 dans le money time. C’est à ce moment là qu’il fallait confirmer. Patatras, il s’effondre sur un coup de vice de Benzema, et c’est bien lui qui remet Madrid sur les rails dans un match que Paris dominait. Un coup de massue dans le mental déjà friable de l’effectif qui s’écroule définitivement. Un accro majeur dans une saison qui était, jusque-là, réussie. Une image qu’on a du mal à digérer. Une donnée difficile à contourner dans l’estimation de la hiérarchie des gardiens. Contrat jusqu’en juin 2026.

Hakimi 5 : Arrivé à Paris en tant que meilleur latéral droit du moment, on attendait un feu d’artifice sur son aile. On a eu quelques étincelles. Très sérieux en défense, on l’a trop peu vu en phase offensive, malgré ses 4 buts et 6 passes décisives. La faute à un schéma tactique (dégueulasse de la Poche) qui n’était pas fait pour le mettre en valeur, peut-être. La faute à un clan Argentin qui l’avait black listé dans le jeu (coucou Messi et Di Maria), aussi. Et enfin probablement la faute d’une nécessaire période d’adaptation à un nouvel environnement. On espère une saison prochaine explosive sous l’impulsion d’un coach qui saura le débrider. Contrat jusqu’en juin 2026.

Kehrer 3 : Formé défenseur central, puis utilisé dans une défense à 3 à Shalke, Kehrer est quasiment exclusivement positionné latéral droit avec le PSG. Et en latéral droit, Thilo n’est pas bon. Manque de technique offensivement, mauvais repères défensivement, mauvais réglages, il met systématiquement en difficulté son central. Peut-être un peu moins mauvais que Dagba, mais insuffisant pour être une solution de remplacement dans une équipe qui a les ambitions de Paris. Quand il est utilisé à son poste de DC, c’est à dire presque jamais, il a pourtant l’air plutôt bon. Son contrat se termine en juin 2023, et il est temps de partir, pour tenter de trouver une équipe qui le mettra mieux en valeur, déjà, et surtout faire de la place à Paris. Pour Mukiele ?

Dagba 3 : La saison précédente avait posé la question du niveau de Colin Dagba. Question vite répondue. Lucide sur la nécessité de jouer pour tenter de mieux travailler son potentiel, il a souhaité partir en janvier en prêt à Majorque. Plutôt intelligent. Refusé par Léo. Plutôt pas intelligent. En tout cas si Strasbourg souhaite un latéral capable de somptueuses passes en arrière, on prend les 3 millions. Contrat jusqu’en juin 2024.

Kimpembe 5 : Son début de saison est pourri par les blessures et un divorce. En difficulté jusqu’à la trêve hivernale, il peut heureusement compter sur un excellent Marquinhos pour tenir la maison. Il en faut davantage pour venir à bout de La Force, qui aborde janvier avec de meilleures intentions, et réalise une très bonne deuxième partie d’exercice. Insuffisant pour sauver son équipe de la débacle au Bernabeu, mais essentiel pour tenir la défense en fin de saison aux côtés d’un capitaine brisé. Contrat jusqu’en juin 2024.

Marquinhos 4 : Début de saison impérial pour le marquis du Parc, qui s’impose comme un des meilleurs centraux mondiaux. Impeccable dans son placement, tranchant, toujours dans le bon timing, Mr Propre aspire tous les ballons de la tête, et fait office d’assurance tout risque dans un PSG déséquilibré. A 27 ans, il semble prendre la mesure de son rôle de capitaine de l’effectif étoilé Parisien. La chute va être sale. A Madrid, Marqui se crashe bien avant son gardien. Il livre dès la première minute une partition abominable qui restera comme son pire match avec Paris. Au moins bon moment. Non seulement cap’tain Marqui n’a pas tenu le navire dans la tempête, mais pire, il l’a sabordé. De quoi remettre en cause sa grinta, sa fiabilité, son capitanat. Une rencontre dont il ne s’est toujours pas remis. Il va falloir se remettre à l’endroit, capitaine ou pas, parce qu’en l’état la charnière formée avec Kimpembe ne répond pas aux attentes de la Ligue des Champions. Et parce qu’on t’adore Marqui. Contrat jusqu’en juin 2024.

Ramos 2 : On avait recruté un capitaine, un guide, un défenseur fait de granit et de vice, pour stabiliser un effectif en manque de leader. On a eu un vieux pirate avec une jambe de bois. 6 millions par an pour un leader de vestiaire, ça fait cher le Rémi Vercoutre. Si il te reste une bonne saison, Sergio, c’est le moment de nous la donner, parce que quand tu joues, pas besoin de brassard pour montrer qui est le patron. Contrat jusqu’en juin 2023.

Diallo 5 : quand il joue défenseur central, il est une solution de remplacement fiable et d’un très bon niveau. Quand il dépanne à gauche, c’est plus fluctuant, avec un apport offensif plutôt inattendu et intéressant, mais une autoroute dans le dos. Contrat jusqu’en juin 2025.

Nuno Mendes 7 : prêté par le Sporting Portugal, le gosse a rapidement pris ses marques dans la capitale. Le gamin, c’est de la dynamite. Il ravage son côté gauche à la vitesse d’un dragster, aussi vorace dans ses dribbles offensifs que dans ses replis défensifs. En progression constante tout au long de l’année, il laisse entrevoir un avenir étincelant. Les stats ne parlent pas encore pour lui, avec aucun but et seulement 2 passes décisives en 37 matchs, mais ça n’est que partie remise. Option d’achat levée pour 40 millions. Les 40 millions les plus faciles à lâcher des 10 dernières années. Contrat jusqu’en juin 2026.

Bernat 4 : Enfin remis à l’automne de sa rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche survenue le 17 septembre 2020, Juan était prêt à reprendre du service, du rythme et du temps de jeu. Problème : la place est prise, circulez y’a rien à voir. Sous contrat jusqu’en 2025, le joueur de 29 ans est donc désormais relégué au statut de remplaçant dans le couloir gauche. Et s’il retrouve un niveau proche de celui qu’il avait avant sa blessure, il fera un excellent numéro 2.

Kurzawa 0 : 9 minutes cette saison. Une chute sans fin sans qu’on s’en réjouisse, le mec est un bon gars. Joueur à qui on a montré la porte mais qui ne veut pas la prendre, la faute à un contrat qu’il n’aura nulle part ailleurs. Sa prolongation jusqu’en juin 2024 à elle seule aurait constitué un motif de licenciement suffisant pour Leonardo.

Verratti 7 : Évènement passé un peu inaperçu : cette saison, Marco a enchaîné les matchs de 90 minutes avec un important volume de jeu. Une révolution pour le hibou nicotiné, qui s’en tenait jusque là à 60 minutes de jeu entre deux blessures. Résultat : toujours essentiel et inégalable pour ressortir les ballons sous pressions, il a aussi davantage participé au jeu offensif, où on a pu constater son entente naturelle avec Messi. Pourtant souvent bien mal accompagné, il a rayonné au milieu de terrain. Le seul avec Mbappé qui n’a jamais rendu les armes au Bernabeu. Le génie a mûri, et il semble prêt à devenir un maillon fiable, constant et essentiel du 11 parisien. Ce qui ferait de lui un des meilleurs milieux d’Europe, n’en déplaise à Daniel Riolo. Contrat jusqu’en juin 2024.

Paredes 4 : Leandro donne malheureusement l’impression de choisir ses matchs. La plupart du temps, il joue en pantoufle. Tranquille. Jusqu’à parfois rendre des copies absolument indignes (Bruges). Pourtant, quand il décide de jouer, son agressivité fait du bien à la défense, et son habileté technique permet de libérer Verratti lors des sorties de balle. Il a aussi un bon jeu long. A Madrid, sa sortie coïncide d’ailleurs avec l’effondrement de son équipe. Capable du meilleur comme du pire, sa valeur marchande pourra pousser le board parisien à tenter de s’en séparer pour financer la venue d’un milieu montrant d’avantage de fiabilité. Contrat jusqu’en juin 2023.

Danilo 6 : Il a montré une discipline, une envie et une abnégation totale durant l’intégralité de la saison. Pourtant limité techniquement, il s’est imposé peu à peu comme un titulaire indiscutable d’un milieu de terrain Parisien en grand manque de talent. Il a exécuté à la lettre la seule consigne tactique compréhensible de Pochettino, dans un rôle hybride de défenseur central en phase offensive et de milieu récupérateur en phase défensive. Oui, Danilo, n’a pas le profil d’un titulaire dans un club de la stature du Paris Saint Germain. Oui, avec un recrutement adéquat, il sera relégué sur le banc. Mais vu les peintres disponibles au milieu de terrain, il faut se réjouir d’avoir eu un maçon. Et son attitude irréprochable tout au long de la saison mérite le plus grand des respects. Merci Danilo. Contrat jusqu’en juin 2025.

Wijnaldum 1 : A l’été 2021, libre de tout contrat avec Liverpool, le champion d’Europe 2019 était en route pour Barcelone. C’était sans compter sur le mauvais tour des parisiens qui chipaient le néerlandais au nez et à la barbe des Blaugranas. Résultat : plus grosse carotte de la décennie. Plus de 650 000 euros jetés par la fenêtre chaque mois. Wijnuldum. Perdu sur le terrain, fantomatique, il a laissé ses coéquipiers à 10 sur le pré. A gauche quand il fallait être à droite, A droite quand il fallait être à gauche, fuyant le ballon et ses responsabilités, il a pourtant bénéficié d’un incompréhensible totem d’immunité de la part de la Poche qui lui a permis de disputer 38 matchs pour autant de désastres. Les blagues les plus courtes sont les meilleures paraît-il. Bah celle là sera pas top, puisqu’elle risque de durer jusqu’au 30 juin 2024. A moins d’un miracle.

Herrera 3 : Empêtré dans une affaire loufoque au bois de Boulogne, l’Espagnol a réalisé une saison bien médiocre. 28 matchs quand même, sans le moindre relief. Pas très à l’aise à la création, adepte des passes latérales, pas assez agressif défensivement, un milieu moyen, dont la place dans la rotation ne devrait pas survivre à un recrutement dirigé par Campos. Contrat jusqu’en juin 2024.

Gueye 3 : Le lion de la Teranga a réalisé une magnifique performance cette saison en gagnant la Coupe d’Afrique des Nations avec le Sénégal. Formidable, mais dans le même temps il livre sa pire saison au Paris Saint Germain. Encore un milieu dont les carences techniques ne permettent pas de construire du jeu au milieu. D’habitude il compensait par son gros volume de jeu et par une grande agressivité à la récupération. Pas cette année, où il a semblé aussi perdu que Wijnaldum. Son retour de la CAN a donné lieu à des prestations absolument catastrophiques. Idrissa Guez. On lui a donné beaucoup de crédit après un immense match contre le Real en septembre 2019. Crédit épuisé. Sa place ne devrait pas survivre non plus au mercato Parisien. Contrat jusqu’en juin 2023.

Draxler 2 : La plaisanterie a assez duré. Le génial Allemand a depuis longtemps relégué le football au deuxième rang de ses préoccupations derrière son amour de la vie parisienne. Sa nonchalance est une insulte à son talent. Il est temps de faire les valises. Problème ? Un contrat royal prolongé il y’a un an par Leonardo jusqu’en juin 2024.

Di Maria 4 : l’année de trop pour l’attaquant parisien. Moins rapide, moins percutant, moins précis, il a perdu beaucoup de son influence offensive. On a quand même pu profiter une dernière saison des courses chaloupées de l’Ange et de la magie de son pied gauche, pour pouvoir le remercier des 7 années passées avec le maillot rouge et bleu. Combien de services tu nous auras rendu, Angel, et combien de fois tu auras porté sur tes épaules le club en ligue des champions. Quand les superstars ont failli, il a toujours été là pour mettre le bleu de chauffe et faire parler sa magie. Moins adulé que les superstars, mais tout aussi brillant. Légende.

Neymar 4 : Le brésilien passe encore à côté du moment clé de la saison à cause d’une nouvelle blessure à la cheville, après un début de saison correct. Conspué à son retour de blessure, il retrouve pourtant peu à peu un niveau intéressant. Si sa condition et sa préparation physique sont perfectibles, il est néanmoins l’attaquant le plus impliqué dans le pressing, et endosse bien souvent à lui tout seul le rôle de playmaker dans une équipe décimée au milieu de terrain. Seul à tenter de faire le lien entre la défense et l’attaque en l’absence de Verratti, toujours appliqué à faire progresser le ballon, jusqu’à devenir lors de certains matchs milieu relayeur. En manque de lucidité devant le but, aussi en raison des efforts consentis, Il cristallise injustement la colère d’une frange de supporters déçus. Contrat jusqu’en juin 2024.

Messi 4 : Arrivé en grandes pompes depuis Barcelone qui ne pouvait plus assumer son salaire, le génie Argentin a livré une première saison mitigée. Avec 11 buts et 14 passes décisives, il laisse des statistiques respectables mais à des années lumières de ses standards habituels. Sur le plan offensif, son placement sur l’aile droite l’a gêné et il s’est senti plus à l’aise repositionné dans le cœur du jeu. La faute à un coup de rein perdu par les années. Alors reconverti en rampe de lancement, il a apporté du liant en attaque par son incomparable technique et son timing de passe sans éclabousser les rencontres de sa classe habituelle. Ses matchs contre Madrid sont d’ailleurs quelconques. Sur le plan défensif, sa quasi absence de pressing et ses très rares replis sont un casse tête tactique, particulièrement dans cette équipe de Paris trop souvent coupée en deux. On attendait beaucoup de lui et on n’a pas eu assez. La protection de ses qualités offensives et la compensation de son inactivité défensive seront des problématiques à résoudre pour le prochain entraineur Parisien. Contrat jusqu’en juin 2023 + une année en option.

Icardi 0 : Embourbé dans ses problèmes de couple, le goleador a livré une saison indigne, avec 30 matchs pour 5 petits buts. Complètement hors de forme, invisible sur le terrain, sa saison n’a été qu’une longue dégringolade. A l’heure qu’il est, Mauro n’est tout simplement plus un joueur de football professionnel. Néanmoins, son contrat à plus de 10 millions par an court jusqu’en juin 2024. Alors on fait quoi ?

Mbappé 10 : Trop vite, trop fort, Kylian a pulvérisé la ligue 1. Il ne court pas, il vole. 46 matchs, 39 buts, 21 passes décisives. Stratosphérique Kylian. Relégué à l’été 2021 au troisième rang d’une stratégie marketing qui faisait la part belle à Messi et Neymar, il a montré en une saison qui était le boss et a mis tout Paris à ses pieds. En ligue des champions, il martyrise la défense Madrilène et en plante deux à l’impassable Courtois sous les vivas espagnols. Insuffisant pour cette fois, mais il y aura d’autres occasions. Parce que le gamin de Bondy a décidé de prolonger l’aventure parisienne en installant la plus grande climatisation de l’histoire au Bernabeu. La star ne partira pas de Paris sans être devenu la plus grande légende rouge et bleue, en rapportant au Parc la coupe aux grandes oreilles. Et sans l’ombre d’un doute, ce monstre va le faire. Contrat jusqu’en juin 2025.

(On avait tout vu en avance… Enfin presque ^^)

Pochettino 2 : 18 mois de conférences de presse dégueulasses et de matchs immondes. 18 mois à espérer à chaque match un déclic, un jeu, une envie qui n’est jamais venue. Un dispositif tactique qui n’a pas progressé, des joueurs à l’arrêt, des changements tardifs, un système figé. Pas d’audace, pas d’identité, des titis oubliés. Des victoires poussives d’avantage dues à la qualité individuelle de Mbappé qu’à un coaching quelconque. 18 mois de purges qu’on a envie d’oublier. Oui, Mauricio avait dans les pattes un directeur sportif parasite. Oui, l’effectif était déséquilibré. Mais il avait de l’or dans les mains, et il l’a transformé en plomb. Contrat à résilier d’urgence.

Les Titis : utilisés en fin de match quand le score était acquis, difficile d’entrevoir leurs qualités. Dina-Ebimbe a pu montrer par intermittence une solidité intéressante au milieu de terrain. Pour El Chadaille, Simons, Michut et Gharbi, on attendra l’opportunité d’en voir plus en ligue 1 pour valider leur potentiel.

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