Si les Marseillais se sont imposés pour le premier “Classico” de l’ère Qatari (3-0 au Vélodrome, en novembre 2011), depuis les Parisiens n’ont plus perdu la moindre rencontre. Au total, le PSG s’est imposé à 15 reprises, pour 3 nuls et 1 défaite donc, depuis l’arrivée des richissimes investisseurs. Qu’en serait-il si ces derniers n’avaient pas souhaité investir dans le club de la capitale ? Fiction. 

Un duel de légendes

 

  • Nenê serait encore au club et ferait une saison “à la Neymar” avec 20 buts et 15 passes décisives. Sauf que lui, n’aurait pas pris l’abonnement “blessure au mois de février” et serait donc présent pour disputer les 16èmes de finale d’Europa League.

 

  • Elie Baup n’aurait probablement jamais serré la main d’Ancelotti. Enfin, sauf si Carlo était devenu consultant sur Bein.

 

  • On se régalerait probablement moins sur le terrain, en revanche, on ferait face à un véritable spectacle en tribune.

 

  • D’ailleurs, la LFP aurait déjà abandonné sa lutte contre les fumigènes dans les stades de Ligue 1.

 

  • André-Pierre Gignac n’aurait jamais quitté l’OM et serait désormais le meilleur buteur de l’histoire des “Classicos”, devançant Pauleta et ses 6 réalisations.

 

  • A 35 ans, Guillaume Hoarau serait le joker de luxe de l’effectif parisien. Toujours prêt à remplacer Hervin Ogenda pour les 15 dernières minutes après que celui-ci ait bien fatigué la défense adverse.

 

  • En revanche, même sans les Qataris, M’bia n’aurait toujours pas eu son Ballon d’Or.

 

 

  • Mamadou Sakho serait le Paolo Maldini du PSG.

 

  • Antoine Kombouaré se serait installé durablement au poste d’entraîneur club de la capitale plutôt que de galérer à jouer le maintien avec Dijon.

 

  • Tout comme Deschamps serait toujours en place sur le banc de l’OM. Mais du coup, la France n’aurait pas été sacrée championne du monde.

 

  • Adrien Rabiot serait actuellement la pierre angulaire du projet parisien.

 

  • Mais le grand perdant de cette histoire restera à jamais l’Olympique Lyonnais qui en serait déjà à une quinzaine de sacres nationaux et au moins une épopée mythique en Ligue des Champions. Et ça, Jean-Michel Aulas ne le digérera probablement jamais.

 

Après une élimination cauchemardesque en LDC, les Parisiens ont l’opportunité de renouer des liens avec leurs supporters. Une victoire serait un moindre mal dans un Classico sous haute tension. Quant aux Marseillais, l’objectif est d’accrocher minimum un point dans la course à la Ligue des Champions. 


Zacharie Curiel

Adepte de virgules, de points d'exclamation et de petits ponts.


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