novembre 27, 2022

Clermont Foot 63 1 – 6 PSG – Les Notes du Match !


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Chaque semaine, un membre de la rédaction vous donne son analyse du match des parisiens. L’occasion de faire le point sur les prestations et attitudes individuelles de nos joueurs. Entre passion dévorante, coups de sang, amour démesuré du club et mauvaise foi crasse.

Clermont Foot 63 1 – 6 PSG – Les Notes du Match !

Pour ceux qui commenceraient à se remettre en douceur du 9 mars, nous vous invitons à consulter cet article, l’occasion de faire le point sur les maux qui ont émaillé les dernières années européennes de Paris.

Donnarumma 5 : Rien à faire jusqu’au but Clermontois sur lequel il ne peut rien faire. A joué libéro autant qu’avec les nerfs des supporters en deuxième mi-temps, jurisprudence Benzema oblige. Autoritaire sur sa ligne à la 62e sur une frappe côté fermé (Lloris si tu nous regardes c’est comme ça qu’on fait).

Nuno Mendes 6 : Enseignement de la saison : le poste d’arrière gauche est verrouillé pour les 10 prochaines années. Le gamin mange les deux extrémités de son couloir avec la même énergie. Remplacé par Bernat (85e), ce bon vieux cousin qu’on aimait bien mais qu’on ne voit plus très souvent.

Kimpembe 6 : Capitaine concerné en l’absence de Marqui, La Force a fait beaucoup d’effort pour compenser les montées de Ramos qui n’a cessé de se projeter. Un peu court pour couper le centre sur le but de Clermont. Remplacé par Kehrer sur blessure (78e).

Sergio Ramos 6 : Tonton Serge est venu jouer son match trimestriel. Avec son autorité naturelle, son leadership, ses projections, ses transversales… et son mollet en mousse, qui risque de le renvoyer à l’infirmerie jusqu’en septembre. On attend le point médical avec impatience.

Hakimi 5 : Match solide sur le plan défensif. Enfin sollicité par ses partenaires (notamment avec l’absence de Di Maria…), le marocain est d’avantage mis à contribution offensivement ces derniers matchs. Et honnêtement, on en attend un peu plus de sa part, vu sa capacité à détruire le flanc gauche des défenses adverses. Remplacé par Dina Ebimbe (85e)

Danilo 6 : A force de travail, de discipline tactique et d’investissement, le portugais est devenu un titulaire indiscutable du milieu Parisien. Un rôle de l’ombre, hybride, qu’il maitrise remarquablement.

Verratti 6 : Quel est le poste de Verratti dans ce Paris Saint Germain ? 6 ? 8 ? 10 ? Tous. Aucun. Verratti n’a pas de poste, il va là où on a besoin de lui. L’huile d’olive italienne premium indispensable au bon fonctionnement des rouages parisiens. Remplacé par Michut à la 85e.

Gueye 5 : Plus à l’aise dans l’activité à la récupération que pour faire vivre le ballon, Gana n’a pas eu tellement l’occasion de briller dans un match globalement dominé par les Parisiens. Remplacé par Wijnaldum (67e), manifestement propriétaire d’un totem d’immunité dans le monde merveilleux de Maurice.

Neymar 8 : Commence son match avec une belle frappe croisée à la 6e qui va au fond, alors qu’Alidu Seidou réalisait sa plus belle imitation du brésilien. Très actif en première mi temps, qu’il termine par une belle frappe sortie par le gardien Clermontois suite à un festival de Mbappé sur l’aile gauche. En deuxième mi temps, après un petit passage à vide qui l’agace et aboutit à un avertissement sur un geste d’humeur (53e), il transforme son penalty tout en tranquilité avant d’envoyer un extérieur divin dans la profondeur pour Mbappé. Un dernier petit tap-in pour valider le set de tennis. 3 buts, 1 passe décisive. En cette fin de saison, Ney a la dalle, et veut le faire savoir. Saloperie de blessures.

Mbappé 9 : Le feu continue de bruler dans les jambes de Mbappé. 18e but de la saison dès la 19e par un petit intérieur tout doux qui conclut un appel supersonique sur deux appuis. Va chercher un péno généreux quand Paris coince, termine Clermont sur un enchainement limpide suite à un service somptueux de Ney (75e), les enterre avec une sacoche enroulée du droit, avant de déposer un petit paquet-cadeau sur le pied gauche du brésilien (83e). 3 buts, un pénalty provoqué, une passe décisive. Boss. Le Messi(e) de Paris, c’est lui.

Messi 7 : Ancien dynamiteur reconverti en confiseur, Messi trouve peu à peu sa place à Paris. Tout à son aise dans le cœur du jeu, il a distribué 3 bonbons pour régaler les copains. 2 pour Mbappé, 1 pour Ney. Certes l’opposition était faible, mais la MNM semble commencer à exister depuis quelques matchs. C’est terriblement frustrant, parce que c’est trop tard… A moins que ?

Pochettino 6 : L’équipe fonctionne bien depuis quelques matchs. C’est bien. C’est trop tard mais c’est bien. On en sait désormais un peu plus sur la gestion des titis. Pour qu’ils rentrent, il faut que Paris ait 5 but d’avance. En même temps vu notre capacité à tenir un score, ce n’est peut-être pas si absurde.

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